Montre de poche à cabriolet en or - Vers 1870
Signé Arnold Adams & Co – Londres.
Date de fabrication : vers 1870.
Diamètre : 60 mm.
État : Bon.
£4,000.00
Remontez le temps avec la montre de poche Cabriolet en or, un magnifique artefact de la fin du XIXe siècle qui incarne l'élégance et le savoir-faire d'une époque révolue. Ce garde-temps exquis, datant d'environ 1870, témoigne de l'art et de la précision de l'horlogerie de cette période. Logée dans un rare boîtier réversible Cabriolet en or, cette montre de poche est bien plus qu'un simple accessoire : c'est une véritable œuvre d'art. Son mécanisme à ancre est actionné par un mouvement à remontage par clé, doté d'un barillet suspendu et d'un régulateur en acier poli, garantissant une précision optimale. Le balancier compensé, orné d'un spiral en acier bleui, et l'échappement à ancre à pied de club avec roue d'échappement en acier poli soulignent la méticulosité de sa conception. Le cadran en émail blanc immaculé, signé « BWCo », est un régal pour les yeux, avec ses chiffres romains, sa petite seconde et ses aiguilles dorées finement ouvragées qui lui confèrent une touche de sophistication. Ce qui distingue véritablement cette montre de poche, c’est son boîtier cabriolet unique et massif en or 18 carats, qui offre une grande polyvalence : elle peut se porter soit comme une montre de chasse à cadran ouvert, soit comme une montre ouverte. Le boîtier intérieur en or est finement gravé de motifs floraux, tandis que le boîtier extérieur, avec sa conception en trois parties, permet d’afficher soit le cadran, soit le fond. Le fond gravé du boîtier intérieur, représentant une charmante scène de chasse écossaise, ajoute une dimension narrative à la pièce, la transformant en montre de chasse à cadran ouvert si on le souhaite. Pesant 154 grammes et affichant un diamètre de 60 mm, cette montre de poche est une pièce rare, alliant dimensions imposantes et design élégant. Signée Arnold Adams & Co de Londres, cette garde-temps est non seulement un chef-d'œuvre de fonctionnalité, mais aussi un objet de collection rêvé, offrant un aperçu du monde luxueux de l'horlogerie du XIXe siècle.
Voici une pièce d'horlogerie remarquable de la fin du XIXe siècle : une grande montre à levier logée dans un rare boîtier réversible cabriolet en or. Cette montre extraordinaire est dotée d'un mouvement à remontage par clé, à barillet doré, avec un barillet suspendu et un coq simple muni d'un régulateur en acier poli. Son balancier compensé est équipé d'un spiral en acier bleui, et son échappement possède un levier à pied de club et une roue d'échappement en acier poli. Le superbe cadran en émail blanc est signé « BWCo » et présente une petite seconde, des chiffres romains et des aiguilles décoratives dorées.
Ce qui distingue cette montre, c'est son rare et unique boîtier cabriolet en or massif 18 carats, qui peut être utilisé comme un boîtier fermé ou un boîtier ouvert. Le boîtier intérieur en or est finement gravé de motifs floraux au dos et présente une carrure lisse. Le remontage et la mise à l'heure s'effectuent grâce à la cuvette en or signée, et un bouton-poussoir en or, situé sur le pendant, permet d'ouvrir le fond. Ce boîtier intérieur peut être utilisé seul ou placé à l'intérieur du boîtier extérieur en or, composé de trois sections, permettant ainsi de voir soit le cadran, soit le fond.
Lorsque le cadran est visible, la montre apparaît comme une montre traditionnelle à cadran ouvert, le fond gravé représentant une charmante scène de chasse écossaise. En revanche, lorsque le fond du boîtier intérieur, orné d'une gravure florale, est exposé, la montre se transforme en une montre de chasse à cadran ouvert, le bouton du pendentif permettant d'ouvrir le couvercle avant.
Cette montre est assez rare de par sa taille inhabituellement grande et son poids impressionnant de 154 grammes. C'est une pièce véritablement captivante qui allie fonctionnalité et élégance, ce qui en fait un véritable objet de collection.
Signé Arnold Adams & Co - Londres.
Date de fabrication : vers 1870.
Diamètre : 60 mm.
État : Bon.

















